Communiqué de Marie-Christine Arnautu
Conseiller aux Affaires Sociales, à la Famille et au Handicap
Porte-parole de la campagne de Marine Le Pen

Plan dépendance, plan grand froid, et aujourd’hui plan autisme : le gouvernement ne cesse d’accumuler des plans en cette période électorale…après avoir fait preuve d’une accablante inertie durant tout le quinquennat.

Le gouvernement n’ayant d’autres solutions à proposer aux près de 400 000 personnes atteintes d’autisme  en France qu’un traitement psychiatrique, parfaitement inadapté et indigne, Marie-Christine Arnautu, conseiller politique de Marine Le Pen à la famille, au handicap et aux affaires sociales, rappelle les engagements qu’elle a pris auprès des familles et des associations concernées :

•    Une prise en charge à part entière de l’autisme, socio-éducative et précoce au lieu d’une approche psychanalytique, très néfaste.
•    La prise en charge, si besoin, d’une Auxiliaire de Vie Sociale et Scolaire (AVS) dont le statut devra être pérennisé et la formation assurée.
•    Le développement et la mise à disposition  de toute méthode informatique et « e learning »
•    Une formation sérieuse et dédiée tant pour le personnel éducatif que pour les AVS.
•    Une inclusion scolaire adaptée dans des classes à effectifs réduits.
•    Une réflexion devant mener  à la reconnaissance du parent ou de la personne ayant abandonné son travail du fait d’un proche atteint d’autisme. Ceci aboutira à la prise en charge de points de retraite et au cumul de trimestres.

Rappelons la situation honteuse de notre pays : 5000 de nos compatriotes, tous handicaps confondus, sont envoyés en Belgique, faute de places en France… Faire fi des plus vulnérables…
Le handicap doit pourtant être de mission d’Etat et non délégué aux départements, source de trop d’inégalités territoriales.

Après l’échec du plan autisme 2008-2010, celui de « 2012 » et ses belles promesses n’ont  aucune chance de voir le jour : cette fois ci ce sont bien les Français qui laisseront en plan ce gouvernement incapable d’avoir instauré la moindre solidarité nationale, fil conducteur du projet présidentiel de Marine Le Pen.